Revue de Presse

Mercredi 2 février 2011 3 02 /02 /Fév /2011 19:39

Comme annoncé mi-janvier, le taux du Livret A augmente mardi de 1,75% à 2,00%, après un premier relèvement début août, lui offrant un coup de projecteur.


La ministre de l’Economie Christine Lagarde avait annoncé le 13 janvier ce relèvement, attribuable à une légère accélération de l’inflation, utilisée dans la formule de calcul du taux.

 

Après être resté un an au plus bas niveau de son histoire, soit 1,25%, le taux du Livret A avait été relevé une première fois début août 2010, à 1,75%. Le Livret de développement durable (LDD), dont le taux est identique à celui du Livret A, voit également son taux augmenté d’un quart de point (0,25%). Après deux années record en 2008 et 2009, la collecte du Livret A a baissé en 2010.

 

Elle s’est élevée à 7,8 milliards d’euros, soit deux fois moins qu’en 2009 (16,55 milliards d’euros). Cette performance reste néanmoins nettement supérieure à la collecte de 2007 (5,0 milliards).

 

Paris, 1er février 2011 (AFP)

Par SNB LCL DEM - Publié dans : Revue de Presse
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Dimanche 17 octobre 2010 7 17 /10 /Oct /2010 17:26

 

Il restait en début de soirée plus de 614 amendements à examiner, plus de la moitié du total des 1.200 amendements déposés sur le texte dont l'examen dure depuis le 5 octobre.

Le vote du texte a déjà été repoussé à mercredi, 15h00, alors qu'il devait avoir lieu vendredi mais au rythme d'examen des amendements ce délai paraît difficile à tenir.

 

"La conférence des présidents du Sénat a voté l'organisation d'un vote solennel mercredi à 15h00, il n'y a pas eu d'opposition, le sens de la responsabilité des uns et des autres doit amener à respecter ce vote unanime", a déclaré à l'AFP, le ministre des relations avec le Parlement Henri de Raincourt.

Les patrons des groupes socialiste et CRC-SPG (communistes et parti de gauche), Nicole Borvo Cohen-Seat et Jean-Pierre Bel, affirment qu'ils ont approuvé le principe du vote solennel mais pas la date, augurant de la poursuite de leur harcèlement parlementaire.

 

Très mobilisés les sénateurs de l'opposition de gauche ont pilonné samedi "l'individualisation" de la pénibilité et le "démantèlement" de la médecine du travail.

 

La majorité, également très présente dans l'hémicycle pour un week end, et le gouvernement ont au contraire estimé qu'il s'agissait d'un "nouveau droit social" et se sont félicités d'"un vrai débat sur la médecine du travail".

 

"Nous abordons l'une des parties les plus inacceptables" du projet, "il y a deux conceptions de la pénibilité, soit il y a des facteurs objectifs qui ouvrent des droits ou, il faut comme vous le faites, que le travailleur aille prouver devant le médecin qu'il est à bout de force, pouvoir avoir des droits", a lancé Jean-Pierre Sueur (PS).

Le communiste Guy Fischer a dénoncé le "coup de force du patronat" qui "fait passer la médecine du travail sous son aile".

"Au détour de votre loi sur les retraites vous faitez entrer par la fenêtre votre projet de démantèlement de la médecine du travail", a pesté Marie-Agnès Labarre (Parti de gauche)

Marie-Thérèse Hermange (UMP) s'est au contraire félicitée d'"un nouveau droit social" et "d'avoir un vrai débat sur la médecine du travail dont l'objectif exclusif est d'éviter toute altération de la santé des travailleurs".

 

Eric Woerth (Travail) a accusé la gauche de défendre "des intérêts corporatistes" assurant: "nous ne touchons pas à l'indépendance de la médecine du travail". Le projet "amène une retraite pour pénibilité fondée sur un critère qui est l'évaluation de la pénibilité au travers de la trace qu'elle laisse (taux d'incapacité de 10 %) vérifiée par les médecins".

Le projet prévoit que les salariés qui, du fait d'une situation d'usure professionnelle constatée, ont un taux d'incapacité physique supérieur ou égal à 20%, pourront continuer à partir à la retraite à 60 ans, contre 62 ans pour les autres.

 

Entre 10% et 20% de taux d'incapacité physique, le salarié pourra aussi partir à 60 ans, mais sous conditions: il faudra qu'il apporte la preuve qu'il a bien été exposé à des facteurs de risques professionnels et qu'il reçoive l'aval d'une commission.

Une réforme de la médecine du travail a également été introduite dans le texte.

 

Source AFP

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Lundi 20 septembre 2010 1 20 /09 /Sep /2010 10:21

Chronique de Christian Menanteau sur RTL ( lundi 20 septembre)

 

 

Effectivement, Le premier constat c'est que les Français semblent fâchés avec leurs économistes. On leur dit que leur pouvoir d'achat s'est accru de 2% en moyenne sur 10 ans. Eux, ils pensent tout à fait le contraire. Deuxième constat : en 2010, 50% de la population, le gros de la troupe, celle des classes moyennes, les Français qui gagnent entre 1.200 et 2.600 euros par personne, estime que leur niveau de vie s'est dégradé durant la dernière décénie. A un niveau qui est le pire taux d'insatisfaction depuis 1979.

Évidemment, la crise économique, et surtout le chômage qui frappe plus de 10% des actifs, justifient une bonne partie de ce ressentiment. Mais ces chocs n'expliquent pas tout. Quand les spécialistes nous disent que le pouvoir d'achat augmente de 2%, c'est techniquement exact. Le problème, c'est que dans leur quotidien, les Français chiffrent eux, leur niveau de vie. Et ce n'est pas exactement la même chose. Les statistiques et le portefeuille familial n'évoluent pas dans le même monde. La preuve, quand on regarde de près, et bien on constate quoi ? Et bien on constate que le niveau de vie des classes moyennes n'a augmenté que de 14 euros, j'ai bien dit 14 euros par an depuis 2001. C'est à dire rien.


Ca c'est l'explication principale de ce ressentiment des classes moyennes.

Effectivement, il faut bien comprendre que le niveau de vie, c'est ce qui reste quand vous avez fait face à toutes les dépenses avec lesquelles ont ne peut pas transiger : les factures de gaz, d'électricité, l'eau, les Télécom, les assurances en tout genre. C'est ce qu'on appelle les dépenses contraintes.

Ça, c'est le premier point de rupture. En 1980, ces dépenses représentaient 20% des budgets. Aujourd'hui, c'est 38%.
Et puis, il y a un deuxième point de rupture, qui est plus sérieux, plus lourd, le moins flexible, et bien, c'est le logement. Le marché immobilier depuis 15 ans, s'est emballé. Les prix ont été multipliés par 2/2,5. Plus grave, les loyers ont progressé deux fois plus vite que l'inflation et encore plus vite que le niveau de vie des classes moyennes.

Est ce que ce problème du logement est un problème typiquement français ?

Tous les pays européens ont des soucis avec ce dossier. Mais c'est en France que la situation est la plus calamiteuse. Il faut savoir que chaque année, un Français sur 10, c'est à dire plus de 6 millions de personnes changent de logement. Et bien, face à cette mobilité, le parc locatif n'est pas adapté. Il est insuffisant en nombre, c'est quand même extraordinaire, mais c'est un secteur qui recule tous les ans. Les appartements à louer représentaient 31% des logements en France en 1985. Ce chiffre n'est plus que de 24% actuellement. Il est de plus en plus difficile de se loger dans les grandes agglomérations là où sont les emplois et les formations. Alors, c'est terrible, parce que c'est un frein à la mobilité sociale et professionnelle. C'est un coup d'arrêt aux promotions.. Bref, c'est la double peine pour les classes moyennes : c'est dur financièrement... et c'est dur socialement et professionnellement.

 

chronique_audio_disponible_ici

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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /Jan /2010 15:26

Le nombre de livrets, qui était de 51 millions fin 2008, se rapproche progressivement du nombre d’habitants en France, qui était de 64,3 millions au 1er janvier selon l’estimation publiée par l’Institut national de la statistique. Un particulier ne peut détenir qu’un seul Livret A à son nom. La loi du 4 août 2008 prévoit une amende correspondant à 2% de l’encours du ou des livrets supplémentaires ouverts par une personne qui détient déjà un Livret A. Si le montant est inférieur à 50 euros, l’amende n’est pas recouvrée.

Les services fiscaux ont pu identifier environ 1,3 million de doublons, des livrets ouverts par des personnes qui en détenaient déjà un, parmi les 5,8 millions ouverts en janvier, soit environ 22%. Les chiffres des mois suivants ne sont pas encore disponibles.

L’identification des personnes détenant plus d’un Livret A a été rendue possible par l’exploitation du fichier des comptes bancaires dit Ficoba. Ce fichier recense tous les comptes ouverts en France, qu’ils soient bancaires, postaux ou d’épargne, et ne peut être consulté que par des personnes et des organismes habilités par la loi (direction générale des finances publiques, autorités judiciaires, direction générale des douanes…).

source Afp.

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Samedi 2 mai 2009 6 02 /05 /Mai /2009 17:33

Le taux du livret A passe est passé vendredi à 1,75%, contre 2,5% auparavant, son plus bas niveau depuis environ 200 ans, conformément aux annonces du gouvernement début avril.

Le taux du Livret A descend ainsi à un niveau jamais vu depuis sa création en 1818. Il avait atteint 2% entre août 2005 et février 2006.

Le gouvernement avait annoncé, le 10 avril, que le taux de ce placement serait de nouveau revu à la baisse le 1er mai, à 1,75%.


Suivant la recommandation du gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, le ministère de l'Economie a choisi de ne pas appliquer la méthode de calcul automatique définie par la loi, qui aurait ramené le taux à 1%.


C'est la troisième fois en 15 mois que le gouvernement déroge à cette formule d'ajustement automatique du taux du Livret A, instaurée en 2003 pour dépolitiser ce sujet sensible. Le taux du Livret A est susceptible d'être modifié quatre fois par an, les 1er février, mai, août et novembre, aux termes de la législation.


Malgré la limitation de la baisse, le passage en dessous de 2% pour la première fois depuis sa création pourrait engendrer un frein à la collecte.

Le passage de 4% à 2,5% le 1er février avait déjà pesé sur la popularité de ce produit défiscalisé et liquide (retraits et dépôts sans frais et à volonté) qui en avait fait le produit idéal en temps de crise financière.


Avec 46 millions d'exemplaires à la fin 2008, auxquels sont venus s'ajouter plus de 6 millions de livrets supplémentaires depuis le début de l'année, le Livret A occupe une place particulière dans le coeur des Français.

Source AFP

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